Maître à Bord

03 janvier 2016

2016, la mer est un long fleuve tranquille

Plus d'un an sans publication, ce blog tient un record. Peut être est-il un temps pour faire et un autre pour dire, et qu'à trop dire on s'enferre. 

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Et voila 2016, après 20 mois de Thaïlande, d'accouchement de bateaux mirages et de mers opaques. Je l'ai déjà écris ici, la technologie se paie en escales forcées et en contrariétés, mais chaque réussite en est la contrepartie. "Surprise", catamaran de 65' du chantier Alibi, promène ses 20 tonnes à la vitesse du vent de vent du reaching au grand largue, et lorsque le vent fait défaut, navigue en hybride à 8 nœuds pour 5l de gas-oil par heure. A bord, le confort électrique total, ou presque, puisqu'il reste à fiabiliser cette propulsion hybride qui promet tant sur le papier, et réserve tant de surprises... Sans moi désormais, lassé des clapots du Siam. Retrouver l'Atlantique, Fasnet, Biscay et Rochebonne, notre bonne mer, Sainte Mer!

 

 

 Des vignobles de Blaye aux écueils des Scilly, des courants du Fromveur aux baleines du golfe de Gascogne, 2015 signait un retour aux sources avec toujours autant de façons de vivre la mer, entre championnat du monde de godille et lignes à thon du Biche...tour de lile godille

2016 démarre avec de nouvelles perspectives, les travaux de préparation reprennent sur Horus avec lequel nous avons déja 15 années de petites et grandes aventures. Objectif Vancouver par Beagle et retour par le St Laurent. Comprenne qui saura, l'année apportera peut être la visibilité nécessaire au projet. La fonte des glaces arctiques qui permet de l'envisager est aussi le marqueur d'une époque où le débat sur notre responsabilité rappelle le sujet de notre rapport à la mer. Vivre moins vite et plus densément, cela résume peut être l'essentiel de ce qui nous ferait mieux vivre.

 

Horus Scilly2016


 D'ici ce nouveau grand voyage, d'autres plus modestes devraient se multiplier, puisque je relance une petite entreprise que vous découvrirez sur mon site internet. Promenades en mer d'île en îles avec Horus, convoyages, assistance, préparation... Pour ceux qui ont toujours une petite idée de larguer plus ou moins les amarres, d'aller voir ailleurs s'ils y sont, pour ceux qui se contenteraient d'un tour de l'île par beau temps ou qui aiment pouvoir déconnecter pendant leur quart de repos, pour ceux aussi qui simplement n'aiment pas naviguer seuls.

SP Cup 2015 (4)

Pour tous ceux là comme pour les autres, j'espère une belle année 2016, riche de nouvelles façons de la vivre.

 

salutations marines, et à bientôt sur http://alexderoc.wix.com/d-ile-en-iles

Alex

Retour Scilly 2016

 

 

 


01 février 2014

Survivre!

Depuis le best-seller de la famille Robertson, après le très beau récit de Tavae, "Si loin du monde", et parmi les quelques découvertes annuelles de naufragés dérivant pendant des temps considérables, celle-ci dépasse probablement tout ce qu'on a pu connaître jusqu'ici.

 

Ebon Marshall

Paru dans "le Marin" le 01/02/ 2014,  et dans d'autres médias; Un naufragé affirme avoir dérivé dans le Pacifique depuis septembre 2012.

Seize mois sur une coque de 7 mètres, son coéquipier mort pendant la dérive, que devient la vie dans une telle épreuve?  D'abord le battement d'un coeur, la morsure du soleil, la sensation permanente de faim, la peur de ne pas pêcher. Et ensuite, quelles questions viendraient nous hanter, et quelles réponses y trouverions nous pour, les jours de pleine conscience, décider de ne pas mourir? Vu de terre, mon estomac plein et du wifi plein mon air, je me persuade que je m'adapterai, et qu'avec de la chance j'éviterai la tempête ultime, que je recevrai quelques pluies, et peut être aussi que je croiserai la route d'un sauveteur. Il faut bien croire à la chance pour aborder un tel sujet. Ceux qui n'en ont pas eu n'en parleront pas. 

N'empêche qu'elle se prépare, la chance, et qu'il vaut mieux la mettre de son coté dés l'appareillage. Les Inmarsat, Iridium et autres moyens de communication devraient fonctionner et éloigner définitivement le risque, mais qu'en est il en fait?

J'ai croisé dans le pacifique un bon gars sympa. En panne de moteur, son bateau s'est retrouvé stoppé par les algues et anatifes qui avaient colonisés sa coque en une quinzaine de jours de calmes (pas d'antifoulig non plus, trop cher). Parti depuis 40 jours de Panama, il avait juste passé les Galapagos, sans les voir ni pouvoir y aborder. Rien d'étonnant près de cet archipel où les courants et le vent sont malicieusement contraires. Plus d'électricité à bord, plus de moyens de communication, mais aussi presque plus d'eau et peu de vivres. Il commençait à parler aux oiseaux, qui tombaient parfois sur le pont, assommés par le mat au moment d'un coup de roulis. Faute de tabac il fumait son thé roulé dans les pages du carnet de bord... 40 jours seulement! Et encore 2500 milles pour la Polynésie. 

Les amis qui l'ont secouru en ont été marqués, car il y ont vu un possible qui ne les avait jamais effleuré, tant leur bateau était préparé, solide, tant ils étaient sûrs d'avoir tout prévu. Après avoir caréné sa coque en plongée, partagé leur avitaillement, ils ont repris la route et nous avons retrouvé notre solitaire quasi-naufragé à Tahiti trois mois plus tard, en train de changer son moteur. 

Au delà de l'aspect matériel, qui nous trahira forcément un jour, la connaissance et le savoir sont des atouts qu'un marin au long cours doit cultiver et mettre à jour. Je ne doute pas que le marin mexicain n'ait eu une excellente connaissance de la mer, et dans sa culture des dizaines d'histoires semblables, et je veux croire que c'est ce qui l'a sauvé. Probablement pas uniquement, car le Mexique est aussi terre de religion et qu'on sait que la foi aide dans ces circonstances, mais qui croit encore qu'elle suffit? 

Parce qu'il ne faut pas céder à l'angoisse dans les moments critiques, la préparation d'un long voyage passe aussi par une phase où il est bon de s'identifier, dans son canapé avec un bon bouquin, à ces marins qui ont survécu contre toute logique terrienne. Il paraît que la météo est exécrable en Europe ces temps-ci, profitez-en.

Alex

 

 

13 janvier 2014

Vive la diversité

Ecrire pourquoi ? C'est ce qui me vient à l'esprit en ouvrant mon blog laissé en friche pendant un an.

 

Redire les news partagées par tous les médias, sonder le cœur à vif des amis qui rentrent de voyage, écrire la vie volontairement cachée de ceux qui vagabondent à cette heure ? Entre l'inutile et l'impudique, je choisis de ne pas mettre de mots sur ce qui mérite d'être ignoré ou préservé. Et puis voilà, Capucine et Tara Tari arrivent aux Antilles et c'est joli comme un conte de fées, Corentin et Gold of Bengal passent à la télé, et cela nous rappelle qu'au début de tout projet il y a la volonté, qu'avec un peu d'intelligence la volonté fait de belles choses et du coup ça donne envie d'écrire. Merci Capucine, merci Corentin !

 

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A cette heure, c'est l'hiver en Thaïlande, il fait doux. Je n'en profite pas du tout, occupé à réaliser avec le chantier Alibi de beaux bateaux pas ordinaires, en course avec d'autres chantiers pour être les premiers à proposer une solution intelligente pour réduire à presque rien la dépendance énergétique. Propulsion et régénération électrique, un marronnier et l'arlésienne à la fois, car il faut avouer que rien n'existe de convainquant à ce jour. D'avoir le nez dedans me permet de réaliser la complexité de l'entreprise. La théorie ne montre rien des centaines de paramètres à gérer pour aboutir, car nous sommes toujours sur des navires, où rien ne se passe comme dans un laboratoire... Je ne vous apprends rien. Le challenge est passionnant, mais pour peu que les avions de ligne que nous allons mettre à l'eau soient aussi fiables que des Airbus, un vieux fond de prudence me parle de l'avantage de la simplicité, me fait l'éloge du dépouillement, et je me sent fondamentalement plus proche de ceux qui larguent les amarres dans l'esprit de « simplicité volontaire » que défendent Capucine et Corentin.

 

Paradoxal ? Vanter la simplicité et s'employer à développer de la complexité ? A coup sur, mais quelle importance, car ce qui compte est de trouver des solutions qui fonctionnent. Malgré les apparences, la simplicité en mer n'est accessible que lorsqu'on a intégré et agencé, comme dit plus haut, des centaines, sinon des dizaines de paramètres. Autrement, dit, la simplicité passe d'abord par la complexité, car il n'est pas simple de s'organiser pour échapper au superflu, de faire les bons choix et les bonnes coupes.

 

Au bout de chaque projet maritime, un même objectif d'autonomie, de capacité à vivre dans un milieu toujours surprenant, et (encore un paradoxe) de partager cet objectif d'indépendance pour qu'il soit dupliqué, validé comme étant viable, vivable, enviable. Et si cet objectif d'indépendance était le ciment d'une interdépendance vitale ? … solidarité des gens de mer...

 Quoi qu'il en soit, la mer est un espace de découverte. Champ d'exploration scientifique, technique, territoire de cultures multiples nées des métiers des marins, entraînant dans leur sillage des inventeurs, des constructeurs, des architectes, des philosophes peut être.

Pour chaque bateau un métier, une passion et une tranche de vie au moins, toujours radicalement différente de celle d'un terrien. Comprendre la mer c'est aussi la penser sous tous ses aspects, ce qui nous permettra d'y naviguer plus sûrement, plus proprement, avec plus de repères que les bittes du bout de son quai.

 Ainsi, de savoir autant de projets que d'hommes et de femmes avec leurs navires, dans un bouillon de diversité qui assure son propre renouvellement, qui génère les inventions de demain, c'est bon pour commencer une nouvelle année.

 

Bons vents et mers aimables pour 2014.

 

PS : Un peu plus d'un an que Maître à Bord est « dans toutes les bonnes librairies », déjà plus de 1500 lecteurs! Merci à tous, et à Voiles et Voiliers pour la diffusion de l'ouvrage.  

http://www.goldofbengal.com/  http://whereistaratari.blogspot.com/  http://www.voilesetvoiliers.com/

24 février 2013

Solitaires, Avatars d'ermites ou "Golden Globe Boys"?

Aventuriers ou risque-tout, ce qui nous attire vers eux est le sentiment qu'ils accèdent à des mondes que nous ne connaissons pas, et que les efforts qu'ils font pour y accéder suggèrent que ces mondes méritent d'être découverts.

 

Passé le mauvais temps, apperçu sur le cockpitt déshabillé

L'aventurier cherche le dépaysement, l'émotion. On l'imagine guidé par sa curiosité, en quête de réponses à des questions pas toujours formulées, mais il est plus prosaïquement motivé par un bénéfice, spirituel ou financier. Chasseurs de trésor, marcheurs des déserts, ceux là se ressemblent par leur capacité à se fondre dans l'environnement historique, culturel et naturel. 

Le risque-tout vise la performance, le dépassement de soi, parfois celui des autres à tout prix. Sa cible est la limite de résistance, des matériaux, des âmes et des corps. Il est en quête des expressions les plus extrêmes de la nature, auxquelles il oppose son intelligence, sa pugnacité et sa force physique. Chasseurs de primes, treckers extrêmes, seuls les meilleurs survivent.

Bien entendu, un assemblage des deux genres peut donner dans de multiples domaine des chances de succès décuplées.  L'animal étrange qui marie le calcul et l'empathie, l'esquive et l'attaque, la souplesse et la force, peut forcer l'admiration ou à l'inverse inspirer jusqu'au dégoût. Tout réside dans la possibilité de s'identifier à lui.

Dans les faits, si la réussite est utile pour obtenir l'admiration, l'échec est destructeur en termes d'image. La performance de Gabart au Vendée Globe, et celle de Dick, prouvent que la victoire totale n'est pas le seul paramètre à nous les rendre aimables. Ces animaux là sont souriants, pas prétentieux, accessibles à tous.

Coté Echec avec un grand E, Stam et ses pleurnicheries filmées dans le grand sud. Un capital sympathie grand comme un iceberg, fondu par aveu de faiblesse.  Ni l'aventure ni la compétition ne laissent place à la compassion, rien n'oblige personne à jouer ce genre de rôle.

J'en viens à un autre échec, qui nous concerne plus, nous modestes navigateurs amoureux des belles émotions. Il s'agit de celui d'Alain Delord, sauvé d'un mort certaine après son naufrage au large de la Tasmanie le 18 janvier 2013. Bon technicien du bateau, il maîtrise tous les aspects de la navigation, et son sauvetage pose des questions qui concernent tous ceux qui envisagent le long cours à la voile. L'objectif affiché de son projet était d'améliorer la performance d'Alain Maignan, surnommé le facteur au long cours après son tour du monde solo en 2006.

 Le premier barrait un Sunrise, un bon croiseur construit par Jeanneau en 1985, le second un A35, voilier de régate du chantier Archambault de 2012. Deux bateaux de tailles comparables, 5,5 tonnes pour l'ancien, 4,5 pour le nouveau. Une tonne d'écart pour 10,50m, c'est évidemment plus de vélocité pour l'A35, mais aussi moins d'inertie.

 Nous savons qu'aujourd'hui certains bateaux ne sont pas faits pour affronter toutes les mers, nombre d'entre eux étant explicitement programmés pour la croisière côtière, et d'autres visiblement conçus pour s'accoupler aux pontons des marinas dés que le vent fraîchit. Ce n'est pas le cas de l'A35, mais son architecte exprime sans détours qu'il n'a pas été dessiné pour les navigations extrêmes.

 Globalement,  Delord n'avait rien négligé dans la préparation de son bateau, mais les faits prouvent qu'il n'en a pas poussé assez loin le "durcissement". Il avance des raisons budgétaires pour s'en excuser, mais pour être cohérent, le renforcement du gréement aurait dû entraîner un renforcement de la coque, dont la déformation en cas d'efforts extrêmes aurait inévitablement provoqué des avaries graves. Au delà de limites assez faciles à définir, mieux vaut choisir un autre bateau.

 Les mers du sud peuvent être monstrueuses, comparables et pires encore que le large des cotes d'Ecosse en hiver. Qui peut raisonnablement envisager d'aller y naviguer avec un 35 pieds, même bien préparé? De fait personne ne s'y risque, et la mésaventure d'Alain doit rappeler à tous que si la mer reste un espace d'aventure, le risque doit tempérer les ambitions.

 Quelles leçons pouvons nous en tirer?

-         D'abord que la navigation en solo rend vulnérable. Je sens, pour avoir vécu des conditions de mer similaires, qu'un bon barreur aurait pu négocier la vague qui a causé le naufrage et peut être limiter les dégâts.

-         Qu'on ne doit pas confondre une transat et un tour du monde par le Grand Sud, malgré le brio des skippers du Vendée Globe. Eux et leurs bateaux aussi souffrent, sur des bateaux spécifiquement programmés pour l'épreuve.

-         Que la préparation ne souffre aucune impasse sur le plan de la sécurité. Je note qu'Alain Delord n'avait pas prévu de traînards spécifiques pour fuir dans la tempête. C'est un défaut de préparation qui n'aura pas échappé aux connaisseurs. 

-         Qu'il est probable qu'Alain Maignan a eu de la chance que son bateau ait résisté à la force des éléments, mais il est aussi probable que la construction polyester traditionnelle, plus lourde et moins rigide, soit mieux adaptée aux conditions extrêmes.

-         Que le facteur chance n'est pas un paramètre à intégrer dans une préparation.

-         Qu'il faut avoir en soi un peu d'aventurier et un peu de risque-tout pour tenir le coup dans les pires situations.

-         Que la médiatisation de déboires d'ordre privé nous expose malgré nous à un jugement populaire, et ses éventuelles conséquences indésirables.

 

Cela m'amène à alimenter le débat sur la justification d'une telle prise de risques. Les commentaires autour du naufrage et les interviews des personnes concernées ouvrent plusieurs boites de pandore, propres à entretenir les débats de bistrot. J'aurai voulu ne pas m'y laisser prendre, mais je ne peux m'empêcher d'être choqué que l'appel aux dons d'Alain Delord ait été mieux relayé par les médias que ceux d'associations maritimes aux vocations plus utiles à la communauté des navigateurs.

 Je trouve même plutôt indécent que cet appel soit public, alors qu'on s'immole devant Pôle-emploi, en France, en 2013. J'aurais aimé qu'Alain Delord formule pendant ses interviews une campagne de dons pour la SNSM, j'aurais aimé entendre qu'il compte s'investir dans la promotion de la sécurité en mer (ce qu'il fera peut être).

 Cela dit, à chacun sa vision du sujet, et merci aux deux Alain pour les enseignements que leurs navigation pourront nous apporter.

 

http://alainmaignan.sportblog.fr            http://alaindelordtourdumonde.fr/

http://www.snsm.org/              http://www.pharesetbalises.org/

 

02 janvier 2013

BONNE ANNEE 2013 A TOUS

Maître à Bord fait son chemin, prés de 1000 lecteurs à ce jour, 1000 graines de voyage semées dans les rêves de navigateurs de tous genres. Tous ne partiront pas, mais je suis heureux que le voyage en mer soit aujourd'hui encore si attirant.

 phare cap reinga

Voyage, Mer, deux pays d'inconnu, d'étonnement, d'espoirs d'autres possibles. Tant que ces sentiments restent plus forts que la peur, l'inquiétude et le culte moderne de la sécurité, je nous souhaite sans hésitation une formidable année 2013. Que les vents nous soient favorables, les mers aimables et accessibles tous les lointains rivages que racontent dans leurs vols les oiseaux du large.

Cela dit, et pour mettre toutes les chances de réussite de votre coté, votre projet doit être spécifiquement adapté à votre tempérament, à vos compétences, à votre bateau, à votre équipage. Au delà de l'aperçu généraliste décliné dans Maître à Bord, un travail de terrain est nécessaire pour passer de l'idée à la réalité.

Mes compétences n'étant pas universelles, quelques amis très compétents dans divers domaines vous proposent d'intervenir sur votre bateau pour détailler la bonne façon de faire, en matière de mécanique, d'électricité, de météo, d'électronique embarquée. D'ici peu, la rubrique "Partenaires" de ce blog vous donnera accès à une description de leurs prestations et à leur coordonnées. D'ici peu, c'est bientôt, le temps que cela se mette en place. Un peu comme pour un projet de voyage, cela ne peut se faire dans la précipitation. 

En ce qui me concerne, les séminaires de préparation sont toujours accessibles, après échange d'information par mail à mon adresse. Discussion autour de votre projet, évaluation des paramètres en jeu, navigation sur votre bateau ou sur le mien…

En deux journées, le portrait du projet est brossé. Vous recevez quelques jours plus tard un rapport détaillant tout ce que j'ai pu relever de remarquable, mettant en lumière les fondamentaux, insistant sur l'important et écartant le secondaire, l'inutile.

Combien ça coûte? Discutons en d'abord, jusque là c'est gratuit.

Plus tard, à vous de voir; essais de voiliers, accompagnement en mer, convoyage de votre bateau à votre destination de départ… tout est possible,

Bonne année à tous

Alex 

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25 novembre 2012

Idée cadeau!

Besoin d'évasion, projets de navigation?

Maître à Bord va vous changer les idées, vous aider à préparer vos prochaines navigation, vous faire trouver des solutions pour optimiser votre voilier. Si ce n'est pour vous, c'est bon aussi pour vos ami(e)s...

Vous pouvez désormais commander l'ouvrage via le bouton Paypal de ce blog. Au delà de 3 exemplaires, demandez par mail un devis, port inclus.

Maître à Bord est aussi en vente sur le site de Voiles et Voiliers, chez tous les bons shipshandlers et bientôt dans les grandes librairies en ligne.


Les stages de préparation au long cours débuteront en Juin 2013, leur contenu est défini sur mesure pour chaque stagiaire.

Vous pouvez également me contacter pour l'expertise et l'analyse du bateau de vos rêves. La tarification est établie par devis sur présentation du projet, aprés étude par échange de mails (gratuite)

D'ici là bonnes navigations à tous, et bonne lecture

Alex

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09 novembre 2012

Rencontres au salon du Mille sabords

Malgré une météo musclée, quelques rayons de soleil et beaucoup de sourires ont fait de ces quatre journées un bon souvenir. 
 
Entre autres rencontres, celle du fondateur de ce site sympa pour naviguer à petit prix presque partout,
http://www.vogavecmoi.com/
BOURSE AUX EQUIPIERS voile ou moteur : CROISIERES, REGATES, VOYAGES - vogavecmoi : BOURSE D'EQUIPIER
www.vogavecmoi.com
C'est l'hiver, pas une excuse pour rester au bistrot,
Heureuses navigations
Alex

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19 octobre 2012

MILLE SABORDS!

C'est LE salon d'automne des plaisanciers. Tous les genres y sont représentés, ce qui donne à la foule un air de souk interplanétaire à la star wars. Des barbus à casquette, l'oeil opaque et salé, cotoient des ninjas du carbonne en Goretex Fluo, des kayaquistes en jupette croisent des scooteristes en néoprène moulant, des familles en blazer discutents avec des djeuns à dredloque, et on y trouve encore, ici et là, des objets improbables, inusables, inutiles et parfois introuvables.

On y trouve aussi le "Maître à Bord", sur le stand Voiles et Voiliers où je serai présent un peu chaque jour, quelque part aussi le long des quais, et surtout, pour tout savoir sans l'avoir lu, à la conférence donnée à 15 h jeudi 1er Novembre à la Maison du Port.

Soyez bienvenus

Alex

http://www.lemillesabords.com/TEST/UploadFiles/lemaitrea-bordcestvous_20121015173325.pdf

Affiche_le_mille_sabords_P

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18 juin 2012

Fin des soucriptions

Bonjour à toutes et tous,


D'abord merci aux souscripteurs, et ensuite merci pour leur patience.

Le fichier PDF destiné à l'impression, gravé à la main par Quentin (j'imagine, vu le temps qu'il y a passé), est parti chez Voiles & Voiliers la semaine dernière pour une ultime correction (il y a toujours des coquilles qui traînent) et un contrôle des chromies, je ne sais pas vraiment de quoi il en retourne mais il semble que cela n'est pas contagieux.

Donc, d'après les professionnels qui vont prendre les choses en main, nous pouvons espérer une parution fin juillet. Je me doute que certains vont râler un peu, deux mois de retard c'est tout de même deux mois pour le commun des mortels, mais dans l'édition c'est deux heures. Vous ne le saviez pas? Je vous l'apprend!

La machine étant lancée, les souscriptions sont closes ce jour.

A bientôt pour d'autres nouvelles .

Alex

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17 décembre 2011

Petite présentation

Moniteur de voile en 1977, responsable technique en école de voile, régatier et préparateur de voiliers hauturiers, puis convoyeur entre France et Antilles, la naissance de mon premier fils m'a amené à créer un chantier de construction et maintenance navale que j'ai tenu pendant une vingtaine d'année sur l'île de Groix. Entreprise vendue pour réaliser un grand tour de planète en famille, en deux ans. Journaliste occasionnel à mon retour, je  continue à naviguer au large avec des équipages de niveaux très divers. 

J'envisage un second long voyage, optimisant mon bateau en attendant que mes enfants soient autonomes. 

Le récit de notre voyage familial est disponible sous le titre

"Horus, Là où la mer est plus ronde" édité par "l'Ancre de Marine".  

 Horus

 

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